France – Vietnam : questions de défense entre héritage et nécessités du monde contemporain

Perspectives Internationales 18/10/2013 0

       En cette année de la France au Vietnam, suivie en 2014 par une année du Vietnam en France, il est intéressant de s’interroger sur les relations qu’entretiennent les deux Etats. L’Histoire lie les deux pays de façon certaine mais elle aurait tout aussi bien pu les séparer irrémédiablement. La présence française en Asie du Sud-est ne concernait pas uniquement le Vietnam mais il en représentait jusqu’au milieu du XXe siècle une région primordiale au cœur de l’Indochine, « perle de l’empire ». Les rapports entre les deux pays se pensaient jusqu’à cette date en termes coloniaux et l’établissement de relations diplomatiques normalisées s’est fait lentement du fait d’un contexte international complexe : d’un côté un pays devenu indépendant mais divisé en deux Etats idéologiquement opposés et qui s’engage bientôt dans un second conflit, de l’autre une ancienne métropole vaincue militairement et moralement qui doit rapidement faire face à une deuxième guerre de décolonisation.

       Aujourd’hui, la présence française en Asie du Sud Est se pense bien souvent en termes économiques ou culturels. Cependant la dimension militaire est également importante et il faut aussi penser cette présence française sous l’angle des questions de Défense. Cet aspect des relations internationales fait partie de l’histoire commune aux deux pays, du passé colonial à aujourd’hui. Du 18 au 21 juin 2013, deux navires militaires français ont fait escale à Ho Chi Minh Ville et à Phu My, dans le sud Vietnam. Des manifestations et cérémonies officielles ont été prévues à cette occasion. Comment expliquer une telle démonstration de puissance dans une région en plein développement et reconnue comme espace stratégique de plus en plus prépondérant dans l’organisation mondiale ? L’histoire de la présence française au Vietnam, de l’évolution des relations diplomatiques et des questions de Défense entre les deux pays éclaire largement cette question.

Colonisation – décolonisation : des relations sous influences

Les relations diplomatiques entre les deux Etats ont été longues et difficiles à s’installer, le contexte national et international pesant lourdement dans cette mise en place. Les questions de Défense y sont d’autant plus présentes qu’elles sont partie prenante du contexte et de ce type de relations. Autrement dit, comment intégrer une coopération ou une quelconque relation militaire entre deux Etats dont l’un représente une métropole dominante colonisatrice, et l’autre l’Etat dominé et colonisé qui cherche à devenir indépendant par une guerre ! La présence militaire française en Asie du Sud-est est donc ancienne et importante, au contraire des relations diplomatiques classiques.

La colonisation s’est faite par une longue conquête terminée en 1885 par la prise du Tonkin. L’Indochine n’étant pas une colonie de peuplement, la majeure partie des premiers colons sont des fonctionnaires civils et militaires ainsi que de nombreux entrepreneurs. La période coloniale est ainsi marquée par une présence militaire nécessaire pour contrôler le pays, les plantations et toute autre activité économique passée sous contrôle français, mais somme toute peu importante en nombre. A cette époque les relations sont de fait inégales puisque ce sont celles qui régissent les rapports entre un Etat colonisé et sa colonie.

Ces relations de dominants/dominés évoluent après la défaite française de 1940. L’Union indochinoise passe alors sous l’autorité de Vichy et est occupée par les Japonais au même titre que les Allemands occupent la Métropole, d’autant plus qu’en 1941 débute la guerre du Pacifique : l’Indochine devient alors pour les Japonais une place géostratégique très importante. C’est pendant cette même période que les mouvements nationalistes anti-français nés dans l’entre-deux-guerres se renforcent : en septembre 1941 est créé le Viet Minh (Alliance pour l’Indépendance du Vietnam) animé par le Parti Communiste Indochinois de Nguyen Ai Quoc devenu Ho Chi Minh.  Toutefois l’avancée des Alliés en Métropole à partir de 1944 inquiète les occupants qui le 9 mars 1945 chassent les autorités françaises et proclament l’indépendance du Vietnam. Mais leur rapide capitulation permet au Viet Minh de mener à bien une véritable révolution en août et septembre 1945 en créant la République Démocratique du Vietnam dirigée par Ho Chi Minh qui déclare solennellement l’indépendance en septembre cependant que les Alliés désarment les Japonais : les Français n’ont alors de cesse de se réimplanter en Indochine et d’y reprendre leur souveraineté. C’est chose faite en théorie au Sud en janvier 1946 avec l’aide britannique, puis au Nord en février après des négociations avec les Chinois. Toutefois le Viet Minh tient certaines zones, sûr de sa légitimité. Aucun des deux camps n’est alors prêt à abandonner la souveraineté qu’il prétend détenir. C’est bien entendu dans ce contexte que la présence militaire s’accroit mais sans penser à une quelconque coopération.

         Après la signature d’accords flous et incomplets le 6 mars 1946, la conférence manquée de Fontainebleau en juillet et août 1946, la naissance de l’Union Française en octobre 1946 qui intègre l’Union indochinoise, le tout dans un climat insurrectionnel de plus en plus tendu, des affrontements éclatent en novembre 1946 à Haiphong, ceux d’Hanoi en décembre marquant traditionnellement le début de la guerre d’Indochine. La guérilla s’installe ainsi et perdure de 1947 à 1949, date où le conflit change de forme et d’orientation idéologique. C’est alors un conflit qui s’insère de plus en plus dans la Guerre Froide et la France laisse le conflit s’internationaliser de façon à perdre le moins d’influence possible en Indochine. C’est pourquoi elle fait également évoluer la situation interne indochinoise avec, dès 1949, la signature d’accords avec chacun des Etats qu’elle reconnaît : Laos, Cambodge, et Vietnam de Bao Dai deviennent des « Etats associés » indépendants au sein de l’Union Française. Ce statut n’évolue guère jusqu’à la fin du conflit. Une fin de conflit difficile pour les Français qui connaissent de nombreux revers et finalement tombent à Diên Biên Phu les 7 et 8 mai 1954. La partie de la Conférence de Genève pour les affaires d’Indochine s’ouvre le 8 mai 1954 et se clôture le 20 juillet avec la signature d’accords reconnaissant la pleine et entière souveraineté du Laos et du Cambodge, et qui consacrent la partition du Vietnam en deux Etats séparés par le 17e parallèle. Le Sud Viet Nam reste aux mains du gouvernement Bao Dai et se rapproche du bloc occidental alors que le Nord Vietnam devient communiste : les Français doivent donc évacuer le Nord Vietnam, ce qui sera chose faite en avril 1956.

       Ce bref résumé du conflit indochinois permet de mettre en perspective la difficulté d’avoir des relations diplomatiques, au sens traditionnel du terme, avec ces Etats : par le contexte de guerre d’une part, par les statuts conférés aux Etats d’autre part, car, bien que reconnus indépendants au sein de l’Union française les trois Etats  restent encore en position inférieure par rapport à la France. La présence militaire y est indéniable puisqu’inhérente à la guerre mais l’établissement de relations diplomatiques en matière de Défense est de fait plus compliqué.

Cette présence militaire française quasi-constante pendant la période coloniale et la première guerre d’Indochine pose la question d’une éventuelle coopération militaire avec les autorités vietnamiennes que la France reconnaît comme seules légitimes.

Pendant la guerre d’Indochine, et avec une accélération au début des années 1950 lorsque la guerre prend une tournure plus internationale dans le contexte de Guerre froide, cette coopération en matière de défense existe. Au terme d’accords passés avec l’Etat de Bao Dai pour contrer l’armée d’Ho Chi Minh, une convention décidant du transfert des pouvoirs de la France au Vietnam est signée le 30 décembre 1949 dans laquelle il est prévu le développement d’une armée nationale soutenue par une aide française. Il s’agit bien là d’une forme de coopération militaire qui s’installe de fait entre les deux Etats et qui évolue en même temps que le conflit. Jusqu’en 1952-1953, il s’agit surtout de former des militaires et de transférer du matériel ; à partir de cette date apparaît le « transfert de commandement » avec le remplacement progressif des officiers de commandement français par des Vietnamiens. Puis avec la signature des accords de Genève en juillet 1954,  il s’agit de remplacer le plus rapidement possible les Français qui doivent quitter le territoire, par des Vietnamiens, formés par des Français.  Cette véritable coopération franco-vietnamienne pour former une armée autonome capable de contrer l’Armée populaire du Vietnam d’Ho Chi Minh, est pilotée par deux organismes : le Haut comité permanent franco-vietnamien et la Mission militaire française près du gouvernement du Vietnam. En réalité, cette armée n’a que très peu d’indépendance et de pouvoir décisionnel car les Français sont omniprésents, que ce soit dans leur instruction ou sur le terrain, dans l’encadrement des unités vietnamiennes, et les échanges qui ont lieu au sein des deux organismes sont en réalité toujours déséquilibrés au profit des autorités françaises. Encore imprégnés de l’esprit colonial, les Français pensent pouvoir maintenir au travers de cette armée vietnamienne qu’elle forme et qu’elle dote en matériel, la présence française au Vietnam.

Des relations ancrées dans le passé, tournées vers le futur

L’engagement du Vietnam dans un second conflit contre les Etats-Unis pose la question de la place de la France dans cette région du monde. Cette présence est évidemment amoindrie et, devant l’importance prise par les Etats-Unis et la Chine dans cette région, la France essaie essentiellement de sauvegarder quelques intérêts économiques et culturels hérités de la colonisation. Mais une fois la guerre d’Algérie terminée, et bien que récemment vaincus en Asie du Sud-est, les Français préfèrent revenir vers leurs anciennes possessions indochinoises plutôt que de soutenir sans conditions l’allié américain. La France du général de Gaulle met alors en place sa politique d’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis. Elle trouve au Cambodge et au Laos des points d’appui parfaits pour se (ré)implanter en Asie du Sud-est, et dans le Vietnam en guerre, une position diplomatique très intéressante, entre neutralité et médiation. C’est ainsi qu’en 1973 des relations diplomatiques normalisées sont officiellement établies avec la reconnaissance par la France de la République socialiste du Vietnam et l’ouverture d’une ambassade.

Toutefois de la fin des années 1970 au début des années 1990 et la fin de la Guerre froide, la présence française connaît un déclin indéniable, et ce malgré une présence diplomatique certaine, notamment dans les règlements de conflits internationaux ou régionaux faisant entrer en jeu bien d’autres Etats d’Asie du Sud-est. Les relations et la coopération militaire avec le Vietnam renaissent surtout au début des années 1990. Un poste d’attaché de défense à l’ambassade de France est créé en 1991 permettant ainsi le rétablissement d’une coopération militaire : plutôt  ponctuelle, elle devient progressivement  plus durable dans des domaines toutefois non opérationnels. Mais c’est surtout la visite officielle du président Mitterrand en février 1993 qui marque de manière très symbolique le retour de la France dans cette région du globe. Il s’agit alors de la première visite officielle d’un chef d’Etat français et au-delà, d’un chef d’Etat occidental dans un Vietnam en paix.

Ces relations bilatérales en matière de Défense se sont depuis étendues, parfois à la demande du Vietnam, qui, face au poids de la Chine dans la région, et du fait de contentieux avec elle en mer de Chine méridionale (mer de l’Est pour le Vietnam), a voulu diversifier et renforcer ses relations bilatérales stratégiques. C’est à la demande du Vietnam en 2009 que cette forme de relations avec la France s’est formalisée pour devenir, en mars 2010, une réunion concrète d’un haut comité franco-vietnamien de défense, suivie en juillet 2010 par la visite du ministre Hervé Morin, premier ministre de la Défense français à poser le pied au Viet Nam depuis la fin de la guerre d’Indochine. Au-delà de la dimension très symbolique de cette visite, il s’agit aussi de mettre en place et de développer une coopération franco-vietnamienne en matière de Défense pour aider à la modernisation de l’armée vietnamienne, à sa formation et au développement d’industries de défense. Le Livre blanc de la Défense paru en avril 2013 s’inscrit dans cette continuité en ce qui concerne la présence française en Asie. Dans le dossier thématique[1], il est indiqué que « la stabilité et la sécurité de l’Asie […] revêtent ainsi pour la France une importance stratégique particulière. La France y consolide son engagement politique à travers sa coopération de défense, une présence active, le développement de partenariats stratégiques et l’intensification de ses réseaux de coopération. »

C’est tout à fait dans ce cadre que l’on peut replacer les escales de deux bâtiments de la Marine nationale au Vietnam en juin 2013. En effet, du 18 au 21 juin dernier, le bâtiment de projection et commandement Tonnerre venant de Singapour a fait une escale technique dans le port Phu My et la frégate anti-sous-marine Georges Leygues a fait une escale de courtoisie à Ho Chi Minh Ville. Cette démonstration de la Marine française s’inscrit en fait dans plusieurs perspectives. Tout d’abord cela permet de conforter les liens existant entre les deux pays : l’escale du Tonnerre peut permettre une coopération technique entre les deux pays en laissant des Vietnamiens intervenir auprès des Français ; l’escale de courtoisie du Georges Leygues fait partie d’un déploiement opérationnel dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc 2013[2] ». Cette mission comprend un programme de formation de 134 officiers-élèves du GAEOM (Groupe d’Application des Élèves Officiers de la Marine), issus de diverses nationalités. Or pour renforcer la diversité des nations à bord et les relations franco-vietnamiennes, un officier-élève vietnamien doit rejoindre le groupe début 2014. C’est aussi pourquoi les deux bâtiments français venant de Singapour accostent et font escale quelques jours au sud Vietnam en ce mois de juin. Des cérémonies officielles ont été prévues à bord du Georges Leygues en escale à Ho Chi Minh Ville avec la présence de l’ambassadeur de France au Vietnam et l’organisation, comme le dit l’expression très officielle et diplomatique, d’un « cocktail d’amitié » en l’honneur des autorités civiles et militaires vietnamiennes. En 2011, le ministre Gérard Longuet parlait de la « diplomatie d’escale [3]» comme l’une des composantes essentielles des relations internationales que gère le France au travers de la Marine nationale. Il disait ainsi que ces « escales ont une valeur symbolique très forte » et qu’elles représentent une « présence de l’autorité française […] et une certaine majesté de la présence française à travers ses bateaux et surtout ses équipages. » Il y a donc bien eu un rôle diplomatique indéniable à ces escales des bâtiments français au Vietnam : la France peut ainsi montrer au Vietnam mais aussi à l’Asie du Sud-est dans son ensemble qu’elle est bien présente et puissante et qu’il faut compter avec elle, d’autant plus qu’elle est la seule présence européenne en Asie-Pacifique.

Le Vietnam et la France ont, de par leur histoire, un long passé de relations diplomatiques plus ou moins marquées par des questions de défense et de sécurité. La France est bien présente aujourd’hui dans la région et s’efforce de conserver ces liens si particuliers qu’elle a mis plus d’un siècle à établir. Mais cette coopération en matière de défense et de sécurité doit aussi s’inscrire aujourd’hui dans le cadre de l’Union européenne et ne fait sans aucun doute pas le poids face aux voisins régionaux. La France peut donc se prévaloir de l’ancienneté de ses liens et de leurs particularités pour appuyer et renforcer sa présence dans une région en grand développement et dont le poids politique, économique et militaire en fait une région aux enjeux importants.

Laure Monin-Cournil, doctorante au Centre d’Histoire de l’Asie contemporaine, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

 

Bibliographie

Laure COURNIL et Pierre JOURNOUD. Une décolonisation manquée : l’Armée nationale du Vietnam de la tutelle française à la tutelle américaine (1949-1965). Outre-Mers. Revue d’histoire, SFHOM, juin 2011, t. 99, n° 370-371, p. 67-81 (actes du colloque Le contact colonial. Des individus et des groupes, Paris, Université Paris IV, 9-10 novembre 2007)

Pierre JOURNOUD. La France et l’Asie du Sud-Est (ASE) de l’Indochine à l’Asean, in Pierre JOURNOUD (Dir.) L’évolution du débat stratégique en Asie du Sud-Est depuis 1945, Etudes de l’IRSEM n°14 – 2012, p.13-53

Christian LECHERVY. La France, l’Europe et l’Asie-Pacifique. Lettre de l’IRSEM, Dossier stratégique, n°2 – 2013. [En ligne] mise à jour du 2 avril 2013, [consulté le 2 juillet 2013].Disponible sur : http://www.defense.gouv.fr/irsem/publications/lettre-de-l-irsem/lettres-de-l-irsem-2013/lettre-de-l-irsem-n-2-2013/dossier-strategique

Linda VERHAEGHE. Le colloque « Marine et diplomatie », une « occasion de réactualiser le Livre blanc », selon Gérard Longuet. [En ligne] Mis à jour le 23 mai 2011 [consulté le 9 juillet 2013]. Disponible sur : http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/le-colloque-marine-et-diplomatie-une-opportunite-de-reactualiser-le-livre-blanc-selon-gerard-longuet

Escales au Vietnam du « Tonnerre » et du « Georges Leygues ». [En ligne], [consulté le 2 juillet 2013]. Disponible sur : http://www.anneefrancevietnam.com/france-vietnam/programmation/diplomatie-defense/escale-au-vietnam-du-tonnerre-et-du-george-leygues/

Dossier thématique – Le livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale. Ministère de la Défense. 29 avril 2013. « La France et l’Asie », p. 20. [Consulté le 17 juillet 2013]. Disponible sur : http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/livre-blanc-2013,  rubrique « Multimédias ».

Les relations politiques bilatérales franco-vietnamiennes. [En ligne] mis en ligne le 18 mai 2011, [consulté le 2 juillet 2013]. Disponible sur : http://www.ambafrance-vn.org/article/les-relations-politiques

Mission Jeanne d’Arc. Le groupe amphibie célèbre l’année France – Vietnam, [en ligne], mise à jour du 24 juin 2013, [consulté le 2 juillet 2013]. Disponible sur : http://www.defense.gouv.fr/marine/au-fil-de-l-eau/mission-jeanne-d-arc-le-groupe-amphibie-celebre-l-annee-france-vietnam


[1] Livre blanc – Dossier thématique, p. 14, disponible sur http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/livre-blanc-2013

[2] Cette mission du Ministère de la Défense comprend le déploiement d’un groupe amphibie composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues en océan Atlantique, en mer Méditerranée, en océan Indien et en mer de Chine méridionale, et un stage annuel d’application à la mer pour 134 officiers-élèves.

[3] Cette expression et les citations suivantes sont extraites d’un discours prononcé par le ministre de la Défense, Gérard Longuet, en mai 2011 lors du colloque « Marine et Diplomatie » qui s’est tenu à l’Ecole Militaire de Paris, et rapportés par Linda VERHAEGHE. Le colloque « Marine et diplomatie », « une occasion de réactualiser le Livre blanc », selon Gérard Longuet. Disponible sur http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/le-colloque-marine-et-diplomatie-une-opportunite-de-reactualiser-le-livre-blanc-selon-gerard-longuet

Leave A Response »