«Pilier de défense» : une triangulaire d’intérêts dans la quadrature du cercle palestinien (1/2)

Perspectives Internationales 08/12/2012 0

«Guerre des huit jours», «colonne de nuées» ou «pilier de défense» : trois noms désignent ce énième conflit ayant opposé, du 14 au 22 novembre 2012, Tsahal et plusieurs groupes armés de la Bande de Gaza. Dans la région, les guerres succèdent aux guerres comme « Nuages d’automne » en octobre 2006, « Hiver chaud » en février 2008 ou «Plomb durci» en 2008-2009. Et depuis septembre 2012, des signes avant-coureurs annonçaient de prochaines hostilités, comme l’accélération des tirs de roquettes, le contexte électoral américain, le raid israélien sur Yarmouk au Soudan, le renforcement des sanctions contre l’Iran, et l’interception de plusieurs flottilles de la paix. De même, 36 heures avant la crise, le conseiller de sécurité nationale d’Obama, Tom Donilon, rencontrait le chef du Conseil de sécurité nationale d’Israël Yaakov Amidror, notamment pour assurer la livraison de missiles intercepteurs pour l’Iron Dome et prévenir de l’imminence de l’assaut[1].

Dans chaque confrontation, on s’interroge sur le justum bellum et les responsabilités de chacun. Mais ces concepts, utilisés par les militaires et les politiques, n’ont pas de valeurs scientifiques, surtout dans le tortueux contexte proche-oriental. De même, on aurait tort d’utiliser comme seules explications les variables culturelles ou ethniques. Egalement, ce dernier conflit, ne se résume pas à «un duel entre les armes iraniennes mises en œuvre par le Hamas et le Jihad Islamique, et […] le Dôme de Fer» comme l’affirme superficiellement le CRIF[2]. En effet, la chasse et l’artillerie israéliennes sont entrées en action, des terroristes ont perpétré des attentats en Israël, et surtout, de nombreux autres acteurs et intérêts sont entrés en jeu.

Aussi, il est nécessaire de s’interroger sur les raisons véritables motivant les parties en présence. Mais pourquoi des groupes terroristes[3] palestiniens ont-ils pris le risque de défier Israël, de surcroit dans une région troublée par lesdits «printemps arabes», et surtout dans un contexte d’adhésion de la Palestine en tant qu’Etat observateur non- membre des Nations Unies (ce qui pourrait être considéré comme un comportement irrationnel) ? Avant d’analyser le véritable bilan de Pilier de Défense (objet d’une seconde tribune) il faut d’abord identifier le phénomène des roquettes, les différents groupes d’acteurs impliqués dans la crise et leurs objectifs initiaux.

Roquettes et obus: la rançon du succès des clôtures de sécurité

Israël a expliqué, dès les premières heures du conflit, qu’il agissait en légitime défense face aux tirs incessants de projectiles explosifs tirés depuis la Bande de Gaza. Conséquence de l’écrasante supériorité israélienne, le terroriste palestinien marginalise progressivement, depuis 2001, l’emploi d’improvised explosive device et d’attentat-suicide, au profit du missile, réponse à l’édification des clôtures de sécurité autour d’Israël. La roquette s’affranchit de cet obstacle, frappe au hasard, ne peut être interceptée (elle l’était jusqu’à récemment), requiert peu de savoir-faire, ne nécessite pas de sacrifice, est peu coûteuse et évite le contact humain avec la cible. Elle est efficace pour neutraliser la réserve qui constitue la base du système de défense israélien (systèmes d’alerte, de santé et de défense antimissile). Il suffit ainsi de lancer massivement des projectiles non pour vraiment détruire et tuer, mais pour terroriser et mobiliser le plus d’ennemis possibles. L’ancien chef du renseignement militaire israélien Yaacov Amidror analysait ainsi déjà en 2003: « les Palestiniens n’ont même pas besoin de tirer beaucoup de roquettes […] pour rendre la vie impossible aux Israéliens »[4]. Aussi, elles sont donc moins des «Armes de Destruction Massive» que des « armes de terreur massive ». Les roquettes sont appelées génériquement qassam, mais recouvrent en fait les qassam proprement dites (de 9 à 17 km de portée), les Grad russes (de 20 à 48 km) jusqu’aux Type-64 en passant par les WS-1E chinoises (40 km).  Il faut ajouter à cela les roquettes artisanales de portée (3 à 40 km), de taille (0.8 à 2 mètres) et de précision très variées[5] permettant un tir concentré en salve sur une surface réduite pour saturer les défenses. La liste comprend également des mortiers de 107, 122, et 168 mm et les missiles tactiques Fajr-5 sino-iraniens[6], pouvant être tirés par quatre à partir d’un camion. Le Hamas disposerait également de Zelzal-2, dont les performances triplent celle d’un Fajr-5.

Depuis la Guerre des Six Jours et l’annexion de territoires palestiniens, des milices résistent naturellement à Israël. Depuis 2005, date de l’évacuation de Gaza, des Palestiniens persistent à attaquer Israël, l’enjeu étant cette fois, du moins officiellement, la libération de toute la Palestine. Pour se défendre, Israël réplique pour protéger les 3,5 millions d’Israéliens à portée des tirs et soumis irrégulièrement aux sirènes d’alerte Tzeva Adom, signifiant qu’il reste 10 minutes pour rejoindre les abris bétonnés. Entre les trêves (hudna) et autres paix relatives (tahdiyya), les conflits d’attrition permettent à chaque camp de se réapprovisionner en armes et s’assurer de soutiens internationaux en vue de la prochaine crise ouverte. Les terroristes palestiniens se moquent des dégâts des représailles israéliennes, comme Israël n’a cure des dégâts des roquettes, chaque camp recevant des fonds de leurs alliés respectifs pour les réparer, en plus des armes pour en occasionner de nouveau. Il est dès lors problématique de ne pas embrasser l’intégralité des alliés des acteurs de premiers plan.

En effet, la bande de Gaza concentre plusieurs groupes d’activistes rivaux, qui peuvent s’allier entre eux suivant les scenarii d’un Balance of Power bien établi, au profit d’Etats souteneurs. Israël profite et entretient cette division pour notamment faire échouer le processus de paix. Dernièrement, la tendance s’est accélérée, au point que ce low intensity conflict est assimilable à une partie de billard à trois groupes de joueurs – A, B et C-: Israël (soutenu par l’Union Européenne [UE], les Etats-Unis et leurs alliés) représente le groupe A, le Jihad Islamique Palestinien [JIP] (Iran+ Chine + Syrie et leurs alliés) représente le groupe B et le Hamas (Egypte+Qatar et leurs alliés) le groupe C. Le Hamas et le JIP ont profité récemment du pillage des stocks khadafistes, transitant par le Sinaï, «zone grise» mal contrôlée par l’Egypte. Si les capacités du groupe A sont plus ou moins connues du grand public, celles des groupes B et C le sont bien moins 

Israël Face aux Hamas et au Jihad Islamique 

Le Hamas[7], créé en 1987, est d’abord officieusement soutenu par Israël (il utilise parfois des armes israéliennes et américaines) pour en faire un contrepoids au Fatah et à l’ancien Front de libération de la Palestine. Rappelons que Mosab Hassan Yousef, dit le Prince Vert, lieutenant et fils d’un des fondateurs du Hamas, avoua être un agent du Shin Beth israélien. Le Hamas sunnite promeut un État islamiste, régit par la charia, avec Jérusalem pour capitale. Emanation des Frères Musulmans (soutenus et financés par Ryad et Washington), il s’attaque d’abord aux Palestiniens accusés de collaboration avec l’ennemi, aux mécréants, puis ensuite aux juifs. Cependant, le Hamas demeure ambigu sur les Accords de Camp David I. Ses branches armées, les brigades Ezzedine Al Qassam (20000 hommes) combattent au côté des Brigades des Martyrs d’Al Aqsa aujourd’hui Brigades Yasser Arafat, des Comités de résistance populaire (avec sa branche armée des brigades Salah al-Deen), et l’armée de l’Islam (Jihad Mondial). Son leader en exil est Khaled Mishal et son représentant à Gaza est Ismail Haniyeh[8]. En janvier 2007, afin de bénéficier de la même reconnaissance internationale que le Fatah, Mishal déclare qu’Israël est un fait avéré, et ajoute que le vrai problème « c’est que l’État palestinien n’existe pas»[9]. Le Hamas est en groupe terroriste pour l’UE, les Etats-Unis et leurs alliés, mais d’autres pays, comme la Russie ou la Chine, ne condamnent au mieux que sa branche armée. Le Hamas s’était paradoxalement allié aux chiites iraniens, aux alaouites syriens et dernièrement à la Turquie. En 2005, date de l’évacuation de la Bande de Gaza par Israël, le terrorisme ne peut plus être associé au «cancer du colon» israélien[10]. Mais le Hamas en profite pour en prendre le contrôle entre 2006 et 2007 à la suite d’élections. Pour contenir les mécontentements dus à sa gestion de plus en plus mafieuse et se légitimer, le Hamas recherche systématiquement la confrontation avec Israël. En 2011, il profite de la prise du pouvoir des Frères Musulmans en Egypte, lesquels ne sont finalement pas revenus sur les accords de Camp David I. Dans sa communication, Israël préfère éviter de parler du JIP au profit du Hamas dont les positionnements ont récemment changé. En effet, alors qu’Israël insiste pour toujours le représenter en allié inconditionnel de l’Iran (et le provoque pour cette raison afin d’incriminer en même temps Téhéran), le Hamas s’est détaché de Téhéran et de Damas, depuis 6 mois, à la suite de critiques de Mishal à l’encontre de ces deux pays, au profit du Qatar.

Son alter-égo, le JIP de Ramadan Abdallah Challah et sa branche armée les Brigades Al-Qods (8000 hommes) pénètrent Gaza en 1980. Il est sunnite mais proche du Hezbollah, et hostile aux Frères Musulmans. Actuellement financé et armé par ses alliés syriens, iraniens, chinois et russes, parfois par l’intermédiaire du Soudan, le JIP est la deuxième force armée après le Hamas, et détient des missiles Fajr-3 et 5 iraniens notamment, tombés à 15 km au sud de Tel-Aviv le 15 novembre[11]. C’est la raison pour laquelle, la veille de l’opération « Pilier de Défense », le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi se rend à Khartoum. A ses côtés, on trouve un agrégat de miliciens regroupant des déçus du Hamas et des islamistes étrangers (dont les 7000 salafistes du Jaïch al-Islam, les Compagnons d’Allah, le Jound Ansar Allah, le Tawhid wal Jihad, le Jaïch al-Oumma, l’Ansar al-Sunna, et le Majlis Choura al-Moujahidine). L’ensemble de cette coalition hétéroclite vise actuellement trois objectifs pour le compte de ses alliés. D’une part, prendre l’ascendant sur le Hamas pour le contrôle de Gaza, et s’ériger en premier ennemi d’Israël. Ensuite, prouver qu’en cas d’attaque sur l’Iran, elle a les capacités de prendre à revers Israël. Enfin, après le survol de la centrale nucléaire israélienne de Dimona par un drone iranien, il s’agit d’attirer l’attention de la communauté internationale sur l’arsenal atomique israélien pour dédouaner l’atome iranien et menacer d’attaquer le site. Notons que le Hezbollah pro-iranien n’a pas participé au conflit, pour éviter d’une part de conférer à Israël l’image confortable d’un pays agressé, d’autre part ménager le Liban menacé de déstabilisation avec la crise syrienne, et enfin ne pas porter préjudice aux alaouites chiites syriens. Le JIP est un groupe terroriste pour les Etats-Unis, l’UE et leurs alliés.

Tsahal : Pilier de Défense des intérêts israéliens, Egyptiens et Qataris

Des objectifs israéliens…

La  thèse mettant en exergue la volonté de l’Etat hébreu de «ressouder les alliances israéliennes au nom de la lutte contre le terrorisme »[12] est superficielle, car les partenaires de l’Etat hébreu ne l’ont, à aucun moment, remis en cause, comme en témoigne l’absence de condamnation occidentale après le dernier raid sur le Soudan. En réalité ; Israël a répliqué aux attaques balistiques palestiniennes pour des motifs très variés, et souvent dissimulés.

D’une part, Tel-Aviv voulait nuire au processus de paix pour contenter l’électorat des colons, et empêcher la reconnaissance de la Palestine comme Etat Observateur à l’ONU, voulue par Mahmoud Abbas, mais refusée par Netanyahu et Obama. La population israélienne dans sa majorité souhaite un Etat palestinien, mais n’ose pas l’affirmer publiquement et massivement. Netanyahu le sait et oblige les Palestiniens à se radicaliser pour les discréditer. Cela peut conforter Netanyahu, pour les échéances électorales de janvier 2013, y compris à l’intérieur du Likoud, les scrutins étant souvent à l’origine d’opérations extérieures. Rappelons que « Bibi » fut élu en 2009 en partie parce qu’Olmert avait échoué à stopper les tirs de roquettes. Il s’agissait aussi de faire taire les doléances sociales israéliennes, mises en exergue par la « révolution des tentes» et une partie de sa population religieuse.

L’autre enjeu est la stigmatisation de l’Iran, et dans une moindre mesure la Russie et la Chine, en les dénonçant comme fournisseurs de roquettes. Après sa prestation onusienne mitigée sur l’air de «la prolifération nucléaire iranienne pour les nuls», le Premier ministre israélien devait réagir et accentuer la pression sur Téhéran en insistant sur la menace avérée de ses vassaux. Dans cette continuité, Israël devait trouver une excuse valable pour refuser de participer en Finlande à la conférence sur la prolifération au Moyen-Orient devant statuer en décembre sur ses 300 bombes nucléaires. Ensuite, dans la perspective d’une éventuelle frappe sur l’Iran par Tsahal, il s’agissait d’ôter aux terroristes toute possibilité de répliquer avec des missiles longue portée sur Israël en détruisant leurs arsenaux. De plus, Tel-Aviv souhaitait éliminer plusieurs cadres terroristes. Enfin, Netanyahu désirait renforcer les lobbies militaro-industriels nationaux, notamment ceux qui conçoivent l’onéreux Iron Dome. Il est en effet impossible de comprendre Israël en le dissociant de l’importance de ses lobbies dans sa politique et dans son économie.

… indissociables de ceux de l’Egypte et du Qatar

Pour plusieurs analystes, la pétromonarchie du Qatar est en passe d’être un acteur majeur au Moyen-Orient. Cependant, il est contestable d’affirmer que Doha développe une politique étrangère indépendante, le pays étant membre de Conseil de Coopération du Golfe, donc un allié militaire des Etats-Unis et de l’Union Européenne et un des meilleurs partenaires économiques pour l’Occident. Le Qatar ambitionne seulement d’évincer l’influence iranienne et syrienne auprès du Hamas ce qui explique la visite du Cheick Al-Thani à Gaza, le 22 octobre dernier. Rappelons que le Qatar est l’un des seuls membres de la Ligue Arabe à entretenir des rapports diplomatiques avec Israël. En investissant à Gaza (plus de 300 millions d’euros), le Qatar souhaite peut-être s’emparer à terme des champs d’hydrocarbures au large de ses côtes alors que ses propres réserves s’épuisent. Réparer les infrastructures détruites par Israël devait être une opportunité supplémentaire pour parvenir à ce but.

L’Egypte devait aussi y trouver son compte. Secoué par la chute de Moubarak début février 2011, le pays connaît depuis une guerre civile entre les partisans des Frères Musulmans d’un côté, et leurs opposants de l’autre. Mohamed Morsi, président égyptien depuis le 1er juin 2012, est de plus en plus contesté par une population fatiguée de la misère, de la corruption et des brutalités policières qui se sont amplifiées. Morsi, défenseur des intérêts de la confrérie, recherchait urgemment une politique de sortie de crise, surtout dans l’optique de se faire conférer les pleins pouvoirs et de faire oublier sa perpétuation du pro-israélisme de Moubarak. Dans la balance, Morsi désirait aussi rassurer Washington, bailleur d’1,7 milliards de dollars annuels, rançon de Camp David. Le FMI et la Banque Mondiale s’apprêtaient aussi à lui octroyer des aides supplémentaires sous condition. Enfin, l’Egypte devait recouvrer son autorité sur le Sinaï et Gaza, ses chasses-gardées qui lui échappent depuis quelques années, et réaffirmer son leadership sur la ligue arabe, émoussé depuis 2011.

Conclusion

Pilier de défense n’est donc pas l’aboutissement et la catharsis des habituelles tensions israélo-palestiniennes mais un évènement du à l’imbrication systémique d’éléments politiques, sociétaux, économiques, géostratégiques et militaires, tout à la fois israéliens et palestiniens, mais aussi iraniens et égyptiens notamment. La science politique repose sur des antinomies, le conflit israélo-palestinien l’illustre parfaitement. Reste maintenant à déterminer lesquels de ces acteurs ont pu retirer du conflit assez de bénéfices pour revendiquer une victoire. C’est l’objet de la seconde tribune à suivre. 

Nicolas Ténèze

Nicolas Ténèze, Docteur en Science Politique, attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’université Toulouse Capitole, membre du Groupe de Recherche Sécurité et Gouvernance, du Groupe de Recherche en Histoire Immédiate et membre associé de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale. Il a publié sur l’arsenal nucléaire pakistanais et israélien, les boucliers antimissiles israélo-américains, les dites «révolutions arabes», et le terrorisme non-conventionnel. Il travaille également au projet de recherche SAMOSA/SALSA avec le CEA et l’Agence Nationale de la Recherche.

 

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[2] CRIF, 22 novembre 2012, «Dôme de Fer, seul véritable vainqueur», Brzustowski, Marc.

[3] Le terrorisme inflige une violence brutale et soudaine contre des militaires et des civils, dans le but de leur nuire volontairement. Ici, nous considérons que les activistes palestiniens et l’armée israélienne, au regard des pertes militaires et surtout civiles, sont des acteurs terroristes.

[4] The Jerusalem Post, 24 août 2003, « Hamas Expected to Bring Kassam to West Bank ».

[5] JCSS, volume 7, n°2, août 2004, « Technology in the Fight against Terrorism », Elam, Uzi.

[6] 33 cm de diamètre, 6,5 mètres de hauteur, un poids de 950 kg dont 90 à 200 kg d’explosif, 75 km de portée.

[7] CRIF, 12 novembre 2012, 19 Novembre 2012, «Comprendre: que sont, qui sont les terroristes du Hamas?».

[8] Centre d’Etudes du Terrorisme Institut du Renseignement, 12 février 2006, « Caractéristiques du Hamas ».

[9] Israelinfos.com, 11 janvier 2007.

[10] Ténèze, Nicolas, La dissuasion non conventionnelle israélienne, Histoire d’un paradoxe (1948-2008), Thèse de Doctorat, IEP Toulouse, 2009, 504 pages.

[11] Mais peut-être est-ce des missiles pillés dans les arsenaux libyens. Toutefois, l’accusé est l’Iran.

[12] «Gaza : la fois de trop ?», Jean-François Legrain. Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

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